On parle souvent des Miss. Ces jeunes femmes qui défilent en robes de soirée et maillots de bain. Ces sourires figés sous les projecteurs. Ces couronnes posées sur des chevelures impeccables.
Mais les hommes aussi ont leur concours. Leur moment de gloire. Leur sacre.
L’élection Mister France Paris 2017 a ouvert ses portes aux candidats de la capitale. Des jeunes hommes venus tenter leur chance. Prêts à représenter Paris sur la scène nationale.
Un concours moins médiatisé que son équivalent féminin. Mais tout aussi exigeant. Tout aussi compétitif. Tout aussi révélateur de notre époque.
Car oui, la beauté masculine se juge aussi. Elle se mesure. Elle se récompense. Et Paris, ville lumière, accueille chaque année ces prétendants au titre.
Retour sur cette édition 2017.
Opération séduction et de charme réussie avec la venue dans l’hexagone pour deux jours du couple princier, pour apaiser les tensions et amorcer en douceur les négociations en vue du Brexit. Une pilule qui risque d’être dure à avaler. En tous cas, pas sans une bonne dose de miel.
Une année qui commence c’est toujours un événement : entre fête, liesse, bonne volonté, on démarre toujours l’année avec plein de bonnes résolutions et surtout, on se dit que l’on va les respecter…Cette fois ci !
« En avril, ne te découvre pas d’un fil » dit le proverbe. Sage conseil de nos anciens, aujourd’hui noyé sous les slogans publicitaires. Car avril marque le début d’une torture saisonnière. Celle des couvertures de magazines promettant le corps parfait. Celle des régimes miracles et des cures détox. Celle de la culpabilisation organisée à grande échelle.
En Avril, ne te découvres pas d’un fil dit le dicton populaire. Elle est oubliée cette sagesse de nos campagnes au profit des campagnes publicitaires
Mais qui a décidé que nos corps devaient se conformer à un idéal unique ? Qui profite de notre mal-être ? Et surtout, comment nous libérer de cette emprise toxique ?
Il sera probablement encore là quand nous ne serons plus.
1075 ans. Plus d’un millénaire de vie silencieuse, patiente, obstinée.
Comment appréhender une telle durée ? Comment imaginer ce qu’ont vu ces branches noueuses, ce qu’ont entendu ces aiguilles persistantes ?
Voici l’histoire d’Adonis, le plus vieil arbre d’Europe, et la leçon d’humilité qu’il nous offre.
Et si l’océan Arctique se retrouvait nu ? Sans sa couverture blanche. Sans cette banquise millénaire qui définit le pôle Nord depuis des temps immémoriaux.
Ce scénario qui ressemble à de la science-fiction pourrait devenir réalité. Dès 2017. Dans quelques mois à peine.
Les chiffres tombent comme des couperets. La banquise arctique fond. Elle fond vite. Elle fond trop vite. Les records de température s’enchaînent. Les scientifiques s’alarment. Les modèles climatiques sont dépassés par la réalité.
Mais une question divise. Une question qui fâche. Une question essentielle.
Cette fonte accélérée est-elle le fruit de l’activité humaine ? La fameuse révolution industrielle et ses émissions de CO2 sont-elles responsables ? Ou assistons-nous simplement à un cycle naturel que la Terre a déjà connu ?
Regardons les faits. Rien que les faits. Et tirons nos propres conclusions.
Articles récents
- MH Hotel Nouakchott : quand le luxe contemporain surgit du sable.
- Le Silas, Paris 19e : le restaurant oriental de Belleville qui cache bien son jeu.
- Fasq Hôtel Nouakchott, là où l’héritage devient hospitalité.
- Mauritanie, Nouakchott et la mémoire du monde.
- Coachella 2026 : le festival qui réinvente la culture pop mondiale.








Commentaires récents