Paris et sa PFW : un tourbillon d’émotions ! La Capitale a encore vibré au rythme effréné de la mode, et pas n’importe laquelle : le prêt-à-porter féminin, du lundi 24 février au mardi 3 mars 2020. Un événement annuel, certes, mais qui, cette fois, avait une saveur si particulière, presque étrange. Vous savez, cette parenthèse enchantée où le monde extérieur semble s’estomper, où les créateurs nous invitent à rêver, à nous évader… et pourtant, en 2020, une ombre planait discrètement sur chaque défilé, un murmure persistant que l’on ne pouvait ignorer : le coronavirus.
Les Grammys parlent de musique, d’excitation et de joie de partager. Mais peut-être que rien de plus lié au travail et d’éventuels contrats que d’assister à des soirées pour rencontrer ceux qui comptent et en voir une autre facette. Voici mes impressions sur les soirées auxquelles j’ai assisté pour cette 62ème édition.
Mes derniers défilés haute couture avant mon départ pour Los Angeles et les Grammys. Quelle semaine enchanteresse ! Les collections 2020 ont été plus que de la plus haute qualité : féminines, porteuses de messages forts, et d’un savoir-faire exceptionnel.
De Giambattista Valli qui ouvre son exposition au public, à Jean Paul Gaultier qui tire sa révérence après 50 ans de carrière, en passant par Iris van Herpen qui nous plonge dans les profondeurs marines et Guo Pei qui nous emmène vers les sommets de l’Himalaya, cette semaine a été une célébration de la couture dans toute sa diversité. Voici mes coups de cœur
La suite des défilés hommes pour la collection automne/Hiver 2020.
Tension entre héritage et futur : le PW Homme AH 2024 – Part 2 a joué sur les oppositions les plus frappantes. L’élégance stricte a croisé le punk, le sportswear technique a épousé le sur-mesure déstructuré. Matières nobles et textiles innovants ont dialogué dans des collections résolument narratives. Un spectacle où la mode masculine se réinvente sans limite.
La Haute Couture est une exception française et comme l’indique le nom de la Fédération, L’art débuté sous Louis XIV et perfectionné par Rose Bertin qui sublimait Marie-Antoinette avant de devenir un art sous l’impulsion de l’Impératrice Eugénie avec des couturiers comme Worth.
Janvier 2020. Pendant quatre jours magiques, du 20 au 23 janvier, Paris s’est transformée en capitale mondiale du rêve. J’ai eu la chance immense d’assister à plusieurs défilés de cette Fashion Week Haute Couture Printemps-Été 2020, et croyez-moi, mes yeux brillent encore de toutes les paillettes, de tous les tissus sublimes et de toute cette créativité débordante qui a envahi la Ville Lumière.
Mais avant de vous plonger dans ce tourbillon d’émotions et de créations exceptionnelles, laissez-moi vous raconter pourquoi la Haute Couture française est bien plus qu’une simple industrie de la mode. C’est un patrimoine, un art vivant, une exception culturelle que le monde entier nous envie.
Le coup d’envoi des collections automne/hiver 2020-2021 pour le plus prolifique des Big 4 a été donné le 14 janvier. Mode masculine du mardi 14 au dimanche 19 janvier 2020.
Les collections dédiées à la mode masculine ont eu lieu du mardi 14 au dimanche 19 janvier. 53 défilés et 30 présentations se sont déroulés sur les calendriers officiels, soit 83 marques présentées. J’ai eu la chance d’assister à quelques-uns et voici mes préférés, détestés et interpellés. Cette année, la saison femme ne sera pas pour moi car je serai aux Grammys.
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