
Le saviez-vous ?
Shirley Anita St. Hill Chisholm était politicienne américaine, éducatrice et auteure. Elle a été membre du Congrès et a représenté le 12ème district du Congrès de New York pendant sept mandats de 1969 à 1983. En 1968, elle est devenue la première femme afro-américaine élue au Congrès. Le 25 janvier 1972, elle est devenue la première candidate noire du parti majoritaire à la présidence des États-Unis et la première femme à se porter candidate à l’investiture démocrate à la présidence. En 1972 Shirley Chilsholm a été victime de 3 tentatives d’assassinat car, bien avant Obama elle se présentait en tant que candidate à la présidence des États-Unis. Après avoir été la première femme noire membre du congrès et du comité de vote des lois.
Shirley Chisholm: la femme qui osa.
Brooklyn : Les Racines d’une Combattante
Shirley Chisholm naît dans une famille d’immigrés. Son père, Charles St. Hill, vient de la Guyane britannique. Sa mère, Ruby Seale, vient de la Barbade. Comme tant d’immigrés caribéens de cette époque, ils cherchent en Amérique ce que leur île natale ne peut leur offrir : l’opportunité, l’éducation, l’ascension sociale.
Brooklyn dans les années 1920-1930 n’est pas tendre avec les populations noires. La ségrégation règne, même au Nord. Les emplois qualifiés sont fermés aux Afro-Américains. Le racisme quotidien est une réalité brutale. Mais la petite Shirley grandit dans un foyer qui valorise l’éducation, la fierté, l’excellence.
Ses parents, bien que pauvres, investissent tout dans l’éducation de leurs enfants. Ils inculquent à Shirley une leçon qu’elle n’oubliera jamais : tu es aussi bonne que n’importe qui. Ne laisse personne te dire le contraire. Travaille deux fois plus dur si nécessaire, mais ne baisse jamais la tête.
Cette enfance forge son caractère. Elle apprend très tôt à se battre, à argumenter, à ne jamais reculer devant l’injustice. Elle développe aussi une conscience aiguë des inégalités qui structurent la société américaine. Ces leçons forgeront la politicienne qu’elle deviendra.
L’Éducatrice : Voir le Monde à Hauteur d’Enfant
Chisholm commence sa carrière dans l’éducation de la petite enfance et dirige une garderie. Ce choix professionnel n’est pas anodin. Il lui donne un regard de près sur les problèmes au niveau du quartier et de la ville.
Dans cette garderie de Brooklyn, elle voit les enfants noirs arriver affamés. Elle voit les mères épuisées qui jonglent entre trois emplois pour nourrir leurs familles. Elle voit les pères absents, incarcérés ou découragés par un système qui ne leur laisse aucune chance. Elle voit les effets concrets de la pauvreté, du racisme, de l’exclusion.
Cette expérience au ras du sol, au contact direct des familles en difficulté, structure sa vision politique. Contrairement à beaucoup de politiciens qui théorisent depuis leurs bureaux climatisés, Shirley Chisholm sait de quoi elle parle. Elle a vu. Elle a vécu. Elle a touché du doigt les réalités que d’autres ignorent.
Ses efforts couronnés de succès dans la syndicalisation locale, son franc-parler et son indépendance et sa capacité à parler l’espagnol en font une personnalité locale populaire et l’aident à lancer sa carrière politique.
Sa maîtrise de l’espagnol est stratégique. Brooklyn accueille une importante communauté portoricaine et latino-américaine. En parlant leur langue, Shirley construit des ponts, crée des alliances. Elle comprend intuitivement ce que beaucoup de politiciens mettront des décennies à saisir : les minorités doivent s’unir pour peser.
L’Entrée en Politique : « Non Achetée et Non Achetée »
En 1964, elle se présente à la législature de l’État de New York en tant qu’indépendante de son district de Brooklyn. C’est un pari audacieux. Une femme. Noire. Qui refuse de se soumettre aux machines politiques locales. Qui ne doit rien à personne. Qui refuse d’être achetée, manipulée, contrôlée.
Elle gagne. Parce qu’elle parle vrai. Parce qu’elle connaît les gens de son quartier. Parce qu’ils reconnaissent en elle quelqu’un qui les comprend vraiment, qui se bat pour eux, pas pour sa carrière.
En 1968, Chisholm saisit l’occasion de se présenter au Congrès dans un district récemment redistribué, composé essentiellement d’électeurs noirs. Son slogan de campagne devient légendaire : « Unbought and Unbossed » – « Non achetée et non achetée » en français, même si la traduction perd un peu du punch de l’original.
Ce slogan résume toute sa philosophie politique. Dans un monde où les politiciens sont achetés par les lobbies, vendus aux intérêts particuliers, soumis aux machines partisanes, Shirley Chisholm clame son indépendance absolue. Elle ne doit rien à personne. Elle ne sert que ses électeurs et sa conscience.
Elle remporte l’élection et entre au Congrès en janvier 1969. C’est un moment historique. Pour la première fois, une femme afro-américaine siège au Congrès des États-Unis. Le plafond de verre vient de voler en éclats.
Au Congrès : Une Voix qui Dérange
Au cours de ses 15 années de mandat (sept mandats consécutifs de 1969 à 1983), elle défend avec passion les droits des minorités et les besoins urbains.
Shirley Chisholm n’est pas une politicienne de façade. Elle travaille. Elle propose des lois. Elle se bat pour ses convictions. Elle ose contredire les puissants. Elle refuse les compromissions qui sacrifient les plus vulnérables sur l’autel du réalisme politique.
Son bureau au Congrès est entièrement composé de femmes, dont la moitié sont afro-américaines. Dans le Washington des années 1970, dominé par des hommes blancs en costumes gris, c’est une révolution silencieuse. Chisholm prouve qu’un autre modèle est possible. Que les femmes, que les femmes noires en particulier, sont parfaitement capables d’excellence dans tous les domaines.
Elle joue un rôle essentiel dans la législation concernant les femmes, les enfants et les familles, notamment dans la création du programme de nutrition WIC (Women, Infants, and Children). Ce programme, qui existe encore aujourd’hui, fournit une aide nutritionnelle aux femmes enceintes, aux nouvelles mères et aux jeunes enfants à faibles revenus.
Pour Shirley, c’est un combat personnel. Elle se souvient des enfants affamés de sa garderie. Elle sait que dans le pays le plus riche du monde, aucun enfant ne devrait avoir faim. Le programme WIC est son héritage concret, touchant aujourd’hui des millions de familles américaines.
En 1971, elle rejoint le caucus noir du Congrès en tant que membre fondateur. Cette alliance stratégique des membres noirs du Congrès permet de peser davantage sur les décisions, de porter une voix collective plus forte.
Elle contribue aussi à la fondation du caucus politique national des femmes. Encore une fois, Shirley construit des ponts, crée des alliances, structure des mouvements. Elle comprend que le pouvoir se construit collectivement.
1972 : L’Audace Présidentielle
L’année suivante, en 1972, Chisholm entre dans la course à la présidence démocrate et devient la première femme et le premier afro-américain à le faire.
Relisons cette phrase. 1972. Il y a plus de cinquante ans. Une femme noire se présente à la présidence des États-Unis. L’audace est vertigineuse. Le courage, immense. Les obstacles, innombrables.
En 1972, Shirley Chisholm a été victime de trois tentatives d’assassinat, car bien avant Obama elle se présentait en tant que candidate à la présidence des États-Unis. Trois fois, des individus ont tenté de la tuer. Parce qu’elle osait. Parce qu’elle défiait l’ordre établi. Parce qu’une femme noire qui vise la Maison-Blanche représentait une menace intolérable pour certains.
Elle a continué. Malgré les menaces. Malgré la peur. Malgré les conseils de prudence. Parce qu’elle savait qu’elle ne se battait pas seulement pour elle. Elle ouvrait un chemin. Elle montrait à toutes les petites filles noires d’Amérique qu’elles pouvaient rêver plus grand. Qu’aucune porte n’était définitivement fermée.
Sa campagne présidentielle n’est pas facile. Elle manque de fonds. Les médias la prennent peu au sérieux. Les instances du parti démocrate la snobent. Même certains leaders du mouvement pour les droits civiques la critiquent, estimant qu’elle divise le vote noir.
Pire encore, elle fait face à une opposition féroce de la part de certains hommes noirs qui ne supportent pas qu’une femme prenne les devants. Le machisme traverse les lignes raciales. Le sexisme n’épargne aucune communauté.
Bien qu’elle n’ait pas remporté la nomination, elle recueille 151 voix de délégués à la Convention nationale démocrate. Cent cinquante-et-une personnes qui ont voté pour une femme noire à la présidence des États-Unis en 1972. Cent cinquante-et-une voix qui disaient : le changement est possible.
La Double Discrimination : Noire ET Femme
Dix ans plus tard, après avoir quitté le Congrès et enseigné au Mount Holyoke College, elle déclare à l’Associated Press : « Quand je me suis présentée au Congrès, quand je me suis présentée à la présidence, j’ai rencontré plus de discrimination en tant que femme que d’être noire. Les hommes sont des hommes. »
Cette déclaration est explosive. Elle dérange. Car elle révèle une vérité inconfortable : le sexisme traverse toutes les barrières raciales. Les hommes noirs peuvent être aussi machistes que les hommes blancs. La solidarité raciale ne garantit pas la solidarité de genre.
Shirley Chisholm ose le dire. Elle refuse de choisir entre son identité de femme et son identité de noire. Elle refuse la hiérarchie des oppressions. Elle est doublement opprimée – en tant que femme ET en tant que noire – et elle le clame haut et fort.
« Notre société perd énormément de talent simplement parce que ce talent porte une jupe. » Cette phrase résonne encore aujourd’hui. Combien de femmes brillantes ont vu leur potentiel gâché parce qu’on leur a dit que leur place était ailleurs ? Combien de talents perdus à cause du sexisme ordinaire ?
Les Citations qui Définissent une Vie
« Je ne mesure pas l’Amérique par ses réalisations, mais par son potentiel. »
Cette phrase de Shirley Chisholm capture son essence. Elle n’est pas naïve. Elle voit les défauts de l’Amérique : le racisme, le sexisme, les inégalités, les injustices. Mais elle croit au potentiel. Elle croit que l’Amérique peut devenir meilleure. Qu’elle doit le devenir. Qu’il vaut la peine de se battre pour réaliser ce potentiel.
C’est une vision profondément optimiste, presque utopique. Mais sans cette foi dans le changement possible, pourquoi se battre ? Shirley refuse le cynisme facile. Elle choisit l’espoir exigeant.
Shirley et Rosa Parks : Deux Icônes, Une Lutte
La photographie de 1968 montre Shirley Chisholm aux côtés de Rosa Parks. Deux femmes noires. Deux générations. Deux stratégies de lutte.
Rosa Parks, symbole de la résistance passive, qui refuse de céder sa place dans le bus en 1955, déclenchant le boycott des bus de Montgomery. Shirley Chisholm, symbole de la conquête active du pouvoir, qui entre au Congrès et vise la Maison-Blanche.
Ensemble, elles incarnent les multiples facettes de la lutte pour la justice. Résister et conquérir. Dire non à l’injustice et dire oui à l’ambition. Refuser ce qui est inacceptable et construire ce qui devrait être.
Cette photo est un moment de transmission. Rosa, l’aînée, qui a ouvert la voie. Shirley, la cadette, qui pousse plus loin encore. Deux héroïnes qui se reconnaissent, se saluent, s’honorent mutuellement.

Shirley Chisholm & Rosa Parks (1968)
Le Portrait par Richard Avedon : L’Art au Service de l’Histoire
La regrettée Shirley Chisholm, photographiée par le légendaire Richard Avedon. Regardons et apprenons…
Avedon, l’un des plus grands photographes du 20ème siècle, immortalise Shirley Chisholm. Ce n’est pas anodin. Avedon photographie les icônes, les personnalités qui marquent leur époque. En choisissant de photographier Shirley, il la consacre. Il dit au monde : cette femme compte. Cette femme est importante. Cette femme mérite d’être vue, étudiée, célébrée.
Les portraits d’Avedon sont connus pour leur intensité, leur profondeur psychologique. Il ne se contente pas de saisir une apparence, il capture une essence. Dans ses photographies de Shirley, on voit la force. La détermination. L’intelligence. La dignité.

La regrettée Shirley Chisholm, photographiée par le légendaire Richard Avedon
Shirley Était CETTE Femme Noire
Féministe. Humaniste. Honnête. Libre des pressions. RESPECT.
Shirley Chisholm était une féministe convaincue à une époque où ce terme était une insulte pour beaucoup. Elle revendiquait l’égalité totale entre hommes et femmes, refusant d’être cantonnée aux « sujets féminins » au Congrès. Elle voulait parler de tout : économie, défense, politique étrangère. Parce qu’être femme ne limite pas l’intelligence ou la compétence.
Humaniste, elle se battait pour tous les opprimés, pas seulement pour sa communauté. Elle défendait les pauvres blancs ruraux autant que les Noirs urbains. Elle soutenait les droits des travailleurs immigrés. Elle s’opposait à la guerre du Vietnam. Son combat était universel.
Honnête, elle refusait les mensonges politiques, les fausses promesses, les arrangements. Cette honnêteté lui coûtait parfois des soutiens, mais elle lui valait le respect. Les gens savaient qu’avec Shirley, on avait ce qui était dit. Pas de double discours.
Libre des pressions, elle votait selon sa conscience, pas selon les consignes de parti. Elle critiquait les démocrates quand ils trahissaient les pauvres. Elle s’opposait aux leaders noirs quand ils succombaient au machisme. Cette indépendance était sa force et parfois sa solitude.
L’Héritage : Ce Qui Reste
Shirley Chisholm meurt le 1er janvier 2005 à 80 ans. Elle laisse derrière elle un héritage immense.
Des générations de femmes politiques se réclament de son exemple. Kamala Harris, première femme, première Noire, première Asiatique-Américaine vice-présidente, cite Shirley comme modèle. Stacey Abrams, Alexandria Ocasio-Cortez, Ayanna Pressley : toutes ces femmes qui bousculent le paysage politique américain marchent dans les pas ouverts par Shirley.
Barack Obama lui-même, bien qu’il ne la cite pas toujours, lui doit une partie de son chemin. Quand il se présente en 2008, l’idée d’un candidat noir à la présidence n’est plus totalement impensable. Shirley a montré que c’était possible, même si c’était difficile.
Le programme WIC continue de nourrir des millions d’enfants américains. C’est son monument le plus concret. Chaque enfant qui reçoit une aide nutritionnelle grâce à WIC est un témoignage vivant de l’impact de Shirley Chisholm.
Conclusion – Pensées d’Angénic
Shirley Anita St. Hill Chisholm. Dites ce nom à haute voix. Retenez-le. Transmettez-le. Parce que cette femme mérite d’être connue, célébrée, étudiée autant que n’importe quel président américain.
Elle a été la première. La première femme afro-américaine au Congrès. La première femme à briguer l’investiture démocrate à la présidence. La première candidate noire d’un grand parti à la présidence. Être la première demande un courage extraordinaire. On essuie tous les coups. On subit toutes les critiques. On pavé un chemin dans la roche dure, sans carte, sans modèle, sans garantie de succès.
Elle l’a fait quand même. Malgré les menaces de mort. Malgré le machisme. Malgré le racisme. Malgré le manque de moyens. Malgré l’hostilité des instances de son propre parti. Elle l’a fait parce qu’elle savait que quelqu’un devait le faire. Que si elle ne franchissait pas cette porte, elle resterait fermée pour les générations suivantes.
« Notre société perd énormément de talent simplement parce que ce talent porte une jupe. » Cette phrase, prononcée il y a des décennies, reste d’une actualité brûlante. Combien de Shirley potentielles sont découragées, écartées, ignorées aujourd’hui encore ? Combien de talents gâchés à cause du sexisme ordinaire, des stéréotypes tenaces, des plafonds de verre qu’on prétend avoir brisés mais qui se reconstituent sans cesse ?
« Je ne mesure pas l’Amérique par ses réalisations, mais par son potentiel. » Cette vision refuse le défaitisme. Elle refuse aussi l’autosatisfaction. L’Amérique n’est ni le pays terrible que décrivent ses détracteurs, ni le paradis que proclament ses laudateurs. C’est un pays de potentiel immense, encore largement inexploité, entravé par ses propres contradictions.
Shirley a montré ce que ce potentiel pouvait produire. Une fille d’immigrés pauvres de Brooklyn qui devient membre du Congrès. Une femme noire qui défie toutes les conventions en visant la Maison-Blanche. Une éducatrice qui transforme son expérience du terrain en politiques concrètes sauvant des vies.
Son slogan « Unbought and Unbossed » – non achetée, non achetée – devrait être gravé au fronton de chaque institution démocratique. Dans un monde où l’argent achète le pouvoir, où les lobbies dictent les lois, où les politiciens se vendent au plus offrant, Shirley incarnait l’incorruptibilité. Elle ne servait que sa conscience et ses électeurs.
Les trois tentatives d’assassinat qu’elle a subies en 1972 témoignent de la menace qu’elle représentait pour l’ordre établi. On ne tue pas les politiciens insignifiants. On tente d’assassiner ceux qui dérangent vraiment, ceux qui menacent de changer les choses. Shirley dérangeait. Et elle a refusé de se taire, de se cacher, de renoncer.
Aujourd’hui, plus de cinquante ans après sa campagne présidentielle, son combat continue. Les femmes restent sous-représentées en politique. Les femmes noires encore plus. Le sexisme et le racisme n’ont pas disparu, ils ont juste appris à se maquiller.
Mais le chemin tracé par Shirley existe. D’autres l’ont emprunté après elle. D’autres l’emprunteront encore. Chaque femme qui entre en politique, chaque femme noire qui refuse les limites qu’on veut lui imposer, chaque personne qui ose viser plus haut que ce que la société juge raisonnable pour quelqu’un comme elle, marche dans les pas de Shirley Chisholm.
Féministe. Humaniste. Honnête. Libre des pressions. Ces quatre mots définissent ce qu’elle était. Ils définissent aussi ce que nous devrions tous aspirer à être. Peu importe notre genre, notre race, notre origine. Défendre l’égalité. Se battre pour l’humanité. Dire la vérité. Résister aux pressions.
RESPECT. Ce mot, écrit en majuscules, résume ce que nous devons à Shirley Chisholm. Du respect pour son courage. Du respect pour sa vision. Du respect pour son héritage. Du respect pour avoir ouvert des portes que d’autres ont pu franchir après elle.
Shirley Chisholm nous a quittés en 2005. Mais son esprit vit dans chaque femme qui refuse de se laisser limiter. Dans chaque personne qui choisit l’honnêteté sur la facilité. Dans chaque combattant pour la justice qui mesure l’Amérique non par ce qu’elle est, mais par ce qu’elle pourrait être.
Merci, Shirley. Pour avoir osé. Pour avoir persisté. Pour avoir montré le chemin. Votre nom ne sera jamais oublié.
Angénic
Sources et Liens Cliquables
Shirley Chisholm Project – Archives Officielles
https://www.shirleychisholmproject.com/
Archives numériques complètes sur la vie et l’œuvre de Shirley Chisholm
Bibliothèque du Congrès – Collection Shirley Chisholm
https://www.loc.gov/
Documents historiques, discours et photographies
National Women’s History Museum
https://www.womenshistory.org/education-resources/biographies/shirley-chisholm
Biographie détaillée et ressources pédagogiques
Le Monde Diplomatique – Articles sur Shirley Chisholm
https://www.monde-diplomatique.fr/
Analyses en français sur son impact politique
France Culture – Émissions sur les Pionnières Politiques
https://www.radiofrance.fr/franceculture
Documentaires sur les femmes politiques américaines
USDA – Programme WIC
https://www.fns.usda.gov/wic
Informations sur le programme de nutrition co-créé par Shirley Chisholm
Brooklyn Historical Society
https://www.brooklynhistory.org/
Archives sur l’histoire de Brooklyn et ses figures marquantes
Mount Holyoke College Archives
https://www.mtholyoke.edu/
Documents sur la période d’enseignement de Shirley Chisholm
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