
Juin 2019. Du 18 au 23 juin, Paris a vibré au rythme de la mode masculine. Pendant six jours magiques, la capitale française a accueilli pas moins de 60 défilés dédiés aux collections Printemps-Été 2020 pour hommes – un record qui témoigne de la vitalité exceptionnelle de la création masculine.
J’ai eu la chance de vivre cette Fashion Week de l’intérieur, de courir d’un défilé à l’autre, de m’extasier devant des créations audacieuses, et d’assister à des adieux déchirants. Laissez-moi vous raconter cette semaine où la mode masculine a prouvé qu’elle n’avait rien à envier à sa cousine féminine.
La Mode Masculine : Une Histoire de Renaissance
Pendant longtemps, la mode masculine est restée dans l’ombre de la mode féminine. Plus sage, plus conservative, moins spectaculaire. Mais depuis quelques années, les choses changent. La Fashion Week homme de Paris devient de plus en plus attrayante, attirant créateurs, acheteurs et médias du monde entier.
Cette saison SS20 marquait un tournant. Avec 60 défilés contre 56 en janvier et 50 en juin 2018, le calendrier n’avait jamais été aussi dense. Quatre nouveaux noms faisaient leur entrée, trois maisons faisaient leur retour. C’était l’effervescence totale.
L’Événement Qui A Marqué La Semaine : Les Adieux de Kenzo
Impossible de parler de cette Fashion Week sans évoquer LE moment qui nous a tous bouleversés : le dernier défilé d’Humberto Leon et Carol Lim pour Kenzo.
Après huit ans à la tête de la maison LVMH, le duo américain tirait sa révérence. Et quelle révérence ! Ils ont choisi l’AccorHotels Arena, ce lieu immense qui a accueilli des légendes comme Mark Knopfler, Elton John et Lenny Kravitz. Un choix symbolique : pour leur dernier show, Leon et Lim voulaient du grandiose.
Le défilé s’est déroulé comme un spectacle en trois actes. D’abord, une rétrospective. Des danseurs chorégraphiés par Léo Lérus ont présenté les meilleurs looks du duo depuis le printemps 2012. Leurs chaussures, une version actualisée des geta japonaises traditionnelles, rendaient hommage à l’héritage de Kenzo Takada, le fondateur de la maison.
Puis est arrivée la collection masculine SS20. Les inspirations ? Les paysages marins capturés par les photographes Yamazaki Hiroshi et les Ama, ce groupe fascinant de plongeuses japonaises libres. Ces références ont donné naissance à des looks complets élégants et décontractés, faciles à porter, faciles à décomposer et à recomposer.
Entre-temps, une pause spectaculaire : Solange Knowles, bonne amie de la marque, a fait son entrée en tenue Kenzo, accompagnée d’un chef d’orchestre et d’une fanfare entière. C’était grandiose, émouvant, électrique.
Enfin, la collection féminine. Des pièces inspirées du maillot de bain transformées en essentiels mode. Le nouveau sac Tali faisait sensation, tout comme ces baskets incroyables à la semelle rose éclatante qui nous ont tous fait baver d’envie.
Dans leur dernier salut, Lim et Leon ont été rejoints par leurs proches, leur famille, leurs amis. Les larmes coulaient. C’était la fin d’une époque. Qui viendra après ? Quel sera le futur de Kenzo ? Personne ne le savait encore, mais une chose était sûre : ce sont de sacrés souliers à remplir.
Balmain : L’Affirmation de Soi Selon Olivier Rousteing
La collection Balmain pour le printemps-été 2020 a été réalisée sur le thème de l’affirmation de soi. Avoir sa propre vision, faire ses propres choix, et surtout, les assumer pleinement.
Olivier Rousteing sait créer du spectacle. Son show-concert était l’un des plus courus de cette Fashion Week. Et pour cause : quand Balmain défile, on ne voit pas que des vêtements, on assiste à une célébration de la confiance en soi, du luxe ostentatoire, de la mode comme déclaration d’intention.
Les broderies étaient somptueuses, les paillettes omniprésentes (comme toujours chez Balmain), les coupes impeccables. C’était de l’audace assumée, de la mode qui ne s’excuse de rien. Exactement ce que l’homme Balmain incarne : celui qui entre dans une pièce et fait tourner toutes les têtes.
Dries Van Noten : La Poésie Masculine
Dries Van Noten, ce génie belge de la couleur et du motif, a encore frappé fort. Ses collections sont toujours des moments de grâce absolue, et celle-ci ne faisait pas exception.
Les lignes fluides, les teintes délavées, les pièces aux couleurs pastel : rose, gris, bleu, blanc… Comme si le soleil avait délavé les toiles, créant ces nuances douces et apaisantes. Les motifs de Toile de Jouy, peints à la main par des artistes japonais, ornaient des ensembles chemise-short ou chemise-pantalon d’une élégance rare.
C’était de la mode contemplative, poétique, qui ne criait pas pour attendre l’attention mais qui vous touchait en plein cœur par sa beauté pure.
KENZO
C’est la fin d’une époque. @Humberto Leon et @carollim ont quitté la maison de @kenzo à la grande déception. Tout comme le dernier spectacle de Kenzo Takada en 1999, la chanson de Leon et Lim, le cygne, a été interprétée comme un spectacle d’arène. Pour leur ultime sortie, nous nous sommes rendus à AccordHotels Arena à Paris, un lieu qui a accueilli des personnalités telles que Mark Knopfler, Elton John et Lenny Kravitz. Les stars du rock d’aujourd’hui, cependant, étaient les vêtements imaginés par Leon et Lim comme le point culminant de leur mandat de huit ans à la maison de couture de LVMH.
D’abord une rétrospective. Les danseurs chorégraphiés par Léo Lérus ont présenté certains des meilleurs regards de Leon et Lim sur Kenzo du printemps 2012 aujourd’hui. Leurs chaussures, une version actualisée des chaussures japonaises traditionnelles de la Geta, étaient un clin d’œil à l’héritage de Kenzo Takada, qui a ensuite été intégré à la nouvelle collection.
Suivant sur la set-list, la mode masculine. Les paysages marins capturés par les photographes Yamazaki Hiroshi et Ama, un groupe de plongeuses japonaises libres, ont inspiré l’ES20. Ils ont été transformés en looks complets élégants et conviviaux qui pourraient facilement être démontés et ajoutés à la liste des courses de la saison prochaine.
Une intérimaire – chef d’orchestre et fanfare de la fanfare, une bonne amie de la marque Solange (@saintrecords) assommée par son propre look Kenzo. Enfin, lors de leur dernière sortie, un vaste assortiment de vêtements pour femmes a poursuivi les inspirations du maillot de bain transformées en pièces de rechange convoitées. Accessoires – le nouveau sac Tali, a connu une sérieuse concurrence avec les superbes baskets à la semelle rose éclatante, qui nous ont fait baver à la gorge. C’est la puissance du duo américain: concevoir des vêtements conçus pour être introduits dans les penderies existantes.
Dans leur ultime salut, Lim et Leon ont été rejoints sur la scène par la famille et les amis dans un adieu émotionnel, arrivé trop tôt. Qui viendra ensuite et que deviendra Kenzo? Il reste encore à décider, mais il est prudent de dire que, quels qu’ils soient, ce sont de gros souliers à combler.
#Kenzo #KenzoTakada #CarolLim #HumbertoLeon #SS20 #Solange #10MenMagazine @10magazine
VALENTINO:
La collection Valentino pour hommes du printemps 2020 présente des paysages fantastiques de l’artiste britannique Roger Dean #rogerdean, mieux connu pour ses couvertures d’albums pour le groupe de rock progressif «Yes». «J’ai commencé la collection avec cette idée d’évasion mentale, de voyager avec votre « N’oubliez pas que vous n’avez pas de frontières ni de véritables endroits où aller, mais d’aller plus loin en vous, même pour imaginer des mondes », a déclaré Pierpaolo Piccioli en avant-première au siège de Valentino, sur la place Vendôme. « La gamme est restée fidèle à la mode sportive haut de gamme de Piccioli esthétique, avec un mélange de tenues décontractées comme des pantalons chino, des tuniques façon djellaba et des pulls astucieux, une poignée de vestes de costume et un choix impressionnant de vêtements de plein air, allant d’un manteau en cuir bleu à un trench soyeux avec un imprimé de dragon féroce.
Palomo Spain : La Beauté Androgyne
Alejandro Gómez Palomo, le créateur espagnol derrière Palomo Spain, a présenté sa collection à l’Ambassade d’Espagne. Un cadre parfait pour ce créateur qui repousse les frontières du genre avec une audace et une poésie rares.
Ses créations défient les catégories traditionnelles : sont-ce des vêtements pour hommes ? Pour femmes ? La question ne se pose même plus. Ce sont des vêtements pour des gens qui veulent exprimer leur beauté, leur sensibilité, leur individualité.
Volants, transparences, couleurs vives, coupes sculpturales… Palomo Spain crée une mode qui célèbre la fluidité, la douceur, la vulnérabilité comme force. C’est radical, c’est beau, c’est nécessaire.
Paris fashion week @parisfashionweek @palomospain à l’Ambassade d’Espagne #PFW
Bode : L’Artisanat Américain
Emily Adams Bode, la créatrice new-yorkaise, continue son ascension fulgurante. Présente sur le calendrier parisien depuis 2017, elle était l’une des quatre finalistes pour le grand prix de l’Andam, qui devait être remis le 27 juin.
Sa particularité ? Utiliser des textiles vintage et anciens pour créer des pièces uniques. Chaque vêtement Bode raconte une histoire, porte les traces du temps, célèbre l’artisanat et la lenteur créative.
Dans un monde de fast fashion et de production de masse, Bode propose l’inverse : des pièces faites à la main, en quantités limitées, avec des matériaux récupérés. C’est de la mode consciente, réfléchie, durable. Et en plus, c’est magnifique. @bode #pfw #ss202 @thealexbadia
Off-White : Le Streetwear Intellectualisé
Virgil Abloh et Off-White représentent ce moment où le streetwear a rencontré le luxe et la haute couture. C’est de la mode conceptuelle qui se porte dans la rue, des pièces qui portent des guillemets, des messages, des interrogations.
Off-White, c’est l’anti-thèse de la discrétion. C’est assumé, logoté, référencé. Chaque pièce est un statement, une déclaration. Et ça marche. La génération Instagram adore, les collectionneurs se l’arrachent, l’industrie l’analyse.
Qu’on aime ou non l’esthétique, impossible de nier l’impact culturel de la marque. Off-White a redéfini ce que peut être la mode masculine contemporaine.
Les Tendances Qui Se Dégageaient
Au-delà des défilés individuels, plusieurs grandes tendances se dessinaient pour cet été 2020.
La couleur triomphe : Finie l’époque du tout noir ou du tout gris. Les créateurs osaient les couleurs vives, les mélanges audacieux, les imprimés spectaculaires. Rose shocking, bleu électrique, vert émeraude, orange brûlé… L’homme SS20 serait flamboyant.
La fluidité s’impose : Les coupes rigides laissaient place à des silhouettes plus souples, plus amples. Pantalons larges, chemises oversize, vestes déstructurées… Le confort devenait cool.
Le streetwear s’élève : Comme le disait Véronique Nichanian, c’était « le streetwear à la Hermès ». Autrement dit, les codes de la rue rencontraient le luxe et le savoir-faire.
L’éco-responsabilité devient centrale : De plus en plus de créateurs, à l’image de Bode, pensaient durabilité, recyclage, éthique. Ce n’était plus un argument marketing mais une nécessité créative.
Les frontières de genre s’estompent : Des créateurs comme Palomo Spain, Ludovic de Saint Sernin ou certaines pièces chez Kenzo montraient qu’homme et femme n’étaient plus des catégories figées. La mode devenait fluide, inclusive, libérée.
L’Événement Karl Lagerfeld
Cette Fashion Week était aussi marquée par « Karl for Ever », l’hommage spectaculaire à Karl Lagerfeld organisé le 20 juin au Grand Palais.
Le Kaiser nous avait quittés en février 2019, laissant un vide immense dans l’industrie de la mode. Cet événement célébrait son génie, son influence, son héritage. Toute la mode s’était réunie pour lui rendre hommage.
C’était émouvant de réaliser à quel point cet homme avait marqué notre époque. Créateur pour Chanel, Fendi, sa propre marque, photographe, éditeur, collectionneur… Karl était la mode incarnée.
Les Jeunes Créateurs À Suivre
Cette Fashion Week était aussi l’occasion de découvrir des talents émergents prometteurs.
Hed Mayner, en lice pour les finales du Prix LVMH et de l’Andam, présentait un travail fascinant sur les volumes et la déconstruction. Ses pièces surdimensionnées questionnaient notre rapport au vêtement, à la silhouette, à la mode elle-même.
Sies Marjan, la jeune marque de Sander Lak (ex-Dries Van Noten), présentait son tout premier défilé entièrement masculin. Après son succès en prêt-à-porter féminin à New York, la marque s’attaquait à l’homme parisien. Les couleurs étaient magnifiques, les coupes impeccables, l’avenir semblait radieux.
L’Importance des Lieux
Cette Fashion Week s’était particulièrement distinguée par le choix judicieux des lieux. Les créateurs avaient compris qu’un décor n’est pas qu’un cadre, c’est une partie intégrante du message.
La piscine Pailleron pour Lanvin, les jardins de la manufacture des Gobelins pour Hermès, l’AccorHotels Arena pour Kenzo, le Centre Pompidou pour Saint Sernin… Chaque lieu racontait une histoire, créait une atmosphère, amplifiait le propos.
Paris offre cette richesse incroyable de lieux chargés d’histoire et de beauté. Les créateurs en profitaient pleinement, transformant chaque défilé en expérience immersive.
Ce Que Cette Fashion Week Révélait
Au-delà des vêtements, cette Fashion Week Homme SS20 disait beaucoup de notre époque.
La masculinité se redéfinit : L’homme n’était plus prisonnier d’une définition étroite et rigide. Il pouvait être sensuel, vulnérable, flamboyant, doux, audacieux. La mode masculine devenait un terrain d’expression et d’expérimentation.
La durabilité n’est plus optionnelle : Les consommateurs, surtout les jeunes générations, exigeaient de la transparence, de l’éthique, de la conscience écologique. Les marques qui l’ignoraient prenaient le risque de disparaître.
Le luxe se démocratise (et vice versa) : Le streetwear rencontrait la haute couture, les baskets côtoyaient les costumes sur mesure. Les frontières entre les catégories devenaient poreuses.
Paris restait LA capitale : Avec 60 défilés, un calendrier dense, des créateurs venus du monde entier, Paris prouvait qu’elle reste la référence absolue pour la mode masculine.
L’Envers du Décor
Comme toujours, derrière le glamour des défilés se cachait une réalité moins reluisante. Les journées marathon qui commencent à 9h et se terminent à minuit. Les courses folles à travers Paris pour ne pas rater un show. L’attente interminable avant chaque défilé. La fatigue qui s’accumule.
Mais aussi l’excitation pure. Cette adrénaline de ne pas savoir ce qu’on va découvrir dans cinq minutes. Ces conversations passionnées avec d’autres amoureux de la mode. Ces moments de grâce absolue quand un défilé vous coupe le souffle.
C’est ça, vivre une Fashion Week de l’intérieur : un mélange d’épuisement et d’euphorie, de stress et de joie, de chaos et de beauté.
En Conclusion Pensées d’Angénic
Alors que j’écris ces lignes, quelques jours après la fin de cette Fashion Week extraordinaire, je réalise à quel point cette semaine a été importante. Pas seulement pour la mode masculine, mais pour la mode en général.
Pendant longtemps, la mode homme est restée le parent pauvre. Moins médiatisée, moins spectaculaire, moins audacieuse que sa cousine féminine. Cette Fashion Week a prouvé que cette époque est révolue.
Les hommes veulent de la mode. Ils veulent s’exprimer à travers leurs vêtements, expérimenter, prendre des risques. Ils ne se contentent plus du costume gris et de la chemise blanche. Ils veulent de la couleur, de la texture, du sens, de la poésie.
Et les créateurs répondent présent. De Pierpaolo Piccioli à Olivier Rousteing, de Dries Van Noten à Emily Bode, de Virgil Abloh à Ludovic de Saint Sernin… Tous proposent une vision, un univers, une façon différente de penser la masculinité et l’élégance.
Ce qui m’a le plus touchée, c’est de voir à quel point la mode masculine devenait inclusive, diverse, ouverte. Les modèles ne correspondaient plus à un seul type. Les corps étaient différents, les visages variés, les expressions multiples. C’était beau de voir cette représentation plus juste de ce qu’est réellement l’humanité masculine.
Les adieux de Carol Lim et Humberto Leon chez Kenzo m’ont particulièrement émue. Ces deux-là ont fait un travail remarquable pendant huit ans, amenant une vision fraîche, internationale, joyeuse à une maison qui en avait besoin. Leur dernier spectacle était à leur image : généreux, inclusif, festif. Ils vont nous manquer.
Mais c’est aussi ça, la mode : un éternel renouvellement. Des créateurs partent, d’autres arrivent. Des maisons se réinventent, des talents émergent. C’est cette perpétuelle transformation qui rend l’industrie si fascinante.
Cette Fashion Week m’a aussi rappelé pourquoi j’aime tant Paris. Parce qu’ici, la mode est prise au sérieux. Parce que les institutions soutiennent la création. Parce que les acheteurs viennent du monde entier. Parce que les médias couvrent les événements avec passion. Parce que les lieux sont magiques. Parce que l’histoire est partout.
Paris est la capitale de la mode, et ça ne date pas d’hier. Depuis Louis XIV qui a fait de la mode un outil politique, depuis Rose Bertin et Charles Frederick Worth qui l’ont élevée au rang d’art, la France a toujours été à l’avant-garde.
Cette Fashion Week Homme SS20 s’inscrivait dans cet héritage tout en le propulsant vers l’avenir. C’était du patrimoine vivant, de la tradition réinventée, de l’artisanat sublimé par la modernité.
En repartant du dernier défilé, j’ai ressenti ce mélange familier de mélancolie et d’excitation. Mélancolie parce que c’était fini, que cette bulle hors du temps éclatait. Excitation parce que dans six mois, nous serions de retour pour la saison suivante, prêts à découvrir de nouvelles créations, de nouveaux talents, de nouvelles émotions.
La mode masculine n’a jamais été aussi créative, aussi diverse, aussi passionnante. Et si cette Fashion Week est une indication de ce qui nous attend, l’avenir s’annonce radieux.
Alors merci Paris. Merci aux créateurs qui nous font rêver. Merci aux artisans qui rendent possible l’impossible. Merci aux modèles qui incarnent ces visions. Merci aux équipes qui travaillent dans l’ombre pour que tout fonctionne.
Et surtout, merci à la mode de continuer à nous surprendre, à nous questionner, à nous inspirer. Parce qu’au fond, c’est ça qui compte : garder cette capacité d’émerveillement, cette curiosité insatiable, cet amour inconditionnel pour la beauté sous toutes ses formes.
Rendez-vous en janvier pour la prochaine édition. D’ici là, je continuerai à porter ces images dans ma tête, ces couleurs dans mes yeux, ces émotions dans mon cœur.
Longue vie à la mode masculine. Longue vie à Paris. Longue vie à cet art magnifique qui nous rappelle que oui, la beauté peut changer le monde.
Sources et pour aller plus loin :
- Une Fashion Week Homme de Paris toujours plus attrayante – FashionNetwork
- La Paris Fashion Week Homme printemps-été 2020 – MoiFemmes
- 5 choses à retenir des défilés homme SS20 – Masculin.com
- Paris Fashion Week Homme – FashionUnited
- Semaine de la mode de Paris – Wikipédia
- Les événements de la FHCM – Site officiel
Copyright © 2019 Angie Paris Rues Méconnues Officiel.1997-2019 All Right Deserved.
Copyright videos : Rosemarie Furlan
#Fashion #OOTD #Style #InstaFashion #Vintage #FashionBlogger #Fashionista #StreetStyle #Stylish #MensFashion #WomensFashion #InstaStyle #LookBook #WhatIWore #FashionDiaries #StyleInspo #FashionBlogger #LookBook #WIWT #FashionWeek #FashionStyle #StyleBlog #Blog #StyleBlogger




